comme tout le monde, j'ai dans mon navigateur web du bureau une liste de favoris -sites, forums, etc. - que je garde bien précieusement et que je lis régulièrement. Ce matin, sur le blog d'une agence de com canadienne, je tombe sur cette note:
L'émisison Meet or Delete de MTV est sympa. De jeunes étudiants décident s'ils veulent rencontrer leur futur coup de coeur en se basant sur l'analyse de leur disque dur.
La mémoire du numérique va bouleverser nos relations. Les paroles s'effaçaient. Les lettres d'amour et de haine s'éparpillaient. On ne gardait pas la trace des vitrines que nous avions léchées, des photos que nous avions examinées.
Nous n'estimons pas encore tout le poids social de cette mémoire.
en fait c'est marrant, ça ne m'étonne pas du tout, ni que ce type de chose se développe (ce n'est que la version numérisée de ce que je fais quand j'arrive chez les gens, skwa ta ziq, skwa tes films, skwa ta culture? à lier avec "on a les idées qu'on mérite"...), ni la conclusion sur le poids social de la mémoire numérique. Et encore, ce n'est qu'un début... Je me perds parfois en argumentation, en cherchant à faire comprendre à mes collègues pourquoi la vie numérique est aussi riche que l'IRL, mais beaucoup plus surprenante, puisque nous en dessinons chaque jour les nouveaux contours.
Commme ne l'aurait certainement pas renié Deleuze, le virtuel est un tout nouvel agencement, qui fait appel à de nouvelles attitudes ou comportements, tout autant physiques qu'intellectuels.
commentzzz